Le vieux roi promet alors son trône au héros qui sera capable de vaincre le féroce géant. Une offre qui ne peut qu'intéresser l'intrépide Beowulf

Après “Le Pôle Express”, Robert Zemeckis utilise à nouveau la “performance capture”, procédé par lequel des acteurs jouent leur rôle devant une caméra, affublés de dizaines de capteurs.

Ceux-ci transmettent leurs mouvements et leurs expressions directement à un ordinateur qui les transforme ensuite en animation.

Mais si l’opus précédent avait quelque peu déçu par son aspect trop figé, “La légende de Beowulf” s'en démarque totalement, la technologie ayant beaucoup évolué en à peine 3 ans.

Tiré d'un célèbre poème épique du 8ème siècle, oeuvre-clé de la littérature anglo-saxonne qui a également inspiré J.R.R. Tolkien pour son “Seigneur des anneaux”, ce conte fantastique se traduit donc à l’écran par une grandiose fresque exposant la manière dont les mythes et les légendes se font.

Et dévoile en filigrane son vrai sujet : peut-on gouverner sans être corrompu? Vaste question, toujours aussi actuelle, qui confère au film un côté plus sérieux.



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